Doris Djamba : l’écrivain congolais qui gagne la confiance des maisons d’édition européennes

J’ai une joie immense d’écrire cet article avec l’un des meilleurs écrivains et romanciers congolais.

C’est en 2019 que j’ai fait connaissance avec lui au travers de son roman que je vais décrire ci-dessous.

Qui est Doris Djamba ?

Doris DJAMBA est un auteur écrivain congolais et formateur, actif avec ses deux ouvrages parus à l’étranger, dont « Philo, femme d’affaires » en France aux éditions Jets D’encre, et « Un extraterrestre dans les réseaux sociaux » en Allemagne aux éditions Muse.

C’est en 2012 qu’il se livra officiellement dans la profession d’auteur, et du coup il débuta sa carrière avec des courtes et petites histoires non extravagantes, couchées au format bandes dessinées.  

Il eût le goût de l’écriture qu’après avoir lu différents ouvrages des écrivains congolais entre autres ZAMENGA BATUKEZANGA et certains étrangers.

Les écrits coulés dans ses veines et ses rêves cauchemardesques dans la littérature envoûtées ses pensées.  

Après la lecture continuelle et approfondie, Doris DJAMBA se fixe l’objectif d’emboiter les pas de ces modèles de la littérature africaine avec intention d’exceller. 

Passionné de l’écriture, Doris DJAMBA fait des écritures une partie de sa vie.

Quelques années plus tard en 2019 au mois de Mai, il publie son premier roman « Philo, femme d’affaires » considéré comme les prémices qui lui permirent de palper ce grand monde d’écriture, un ouvrage qui a attiré l’attention des nombreux lecteurs et a connu un parcours bien suite à sa plume dramatique.

Quand j’ai acheté et j’ai lu ce roman PHILO, FEMME D’AFFAIRES, c’est alors que j’ai connu Doris DJAMBA et depuis, je fais partie de ses lecteurs numéro 00. J’aime bien son fond et sa manière de créer l’évasion en actualisant l’histoire.

Forcement c’est grâce à Dieu que ce roman est lu partout dans le monde et continu à percer et à se démarquer, loin des efforts fournit par son auteur encore moins la maison d’édition qui l’a publié.  

Doris DJAMBA est plus à l’aise d’exercer sa profession dans un environnement plus calme et approprié, nulle part que dans son bureau d’où Il passe souvent son temps devant son poste de travail pendant environ 3 à 4 heures la journée. 

Le métier d’écrivain en RDC

Pour l’auteur, en République Démocratique du Congo la profession d’écrivain n’est pas du tout rose. 

Les conditions économiques et socio-culturelles présentent d’énormes difficultés pour répondre aux critères d’éligibilité de leur vocation. 

Délaissé, abandonné à son propre triste sort, l’écrivain congolais a du mal à voir son épanouissement rendu effectif par manque de sa promotion.  

Doris DJAMBA n’a aucunement bénéficié de l’appui du ministère de Culture et Art.

De soi-même, il trouve intérêt d’organiser les ateliers et rencontres littéraires afin de sensibiliser les jeunes écrivains congolais qui se trouvent dans la brousse en les poussant encore à persévérer et à évoluer. 

Seule, quelques institutions étrangères et locales dont l’Académie de Beaux-Arts de Kinshasa qui tentent de leur prêter main-forte en organisant des colloques pour le besoin de la cause.  

D’autres corporations des écrivains congolais, soucieuses de repérer les talents congolais qui sombrent dans les coulisses, mettent en marche les batteries afin d’accompagner ces jeunes avec des journées de critiques littéraires.  

Par manque des structures organisées dans le secteur, quelques maisons d’éditions en RDC sont incapables de produire les œuvres de ses écrivains.

Il vous sera peut-être étonnant de constater que les écrivains Congolais manquent d’identités. « Pas de promotion, pas de projection, alors rien n’est fait. » 

Donc pour que son statut d’écrivain soit confirmé, il est sensé de se promener soit avec un de ses livres publiés ou avoir sur lui la connexion internet pour balancer ses œuvres postées sur la toile. 

C’est vraiment regrettable. 

Et à cause de cet effet, on comprendra que c’est notre culture où l’effort personnel reste le seul rempart pour booster son émergence, dès l’étranger pour espérer avoir la moindre considération et attendre une invitation de chez soi pour célébrer sa victoire.

Nul n’est prophète chez soi.

Les bons et mauvais côtés de ce métier

Ce métier d’écrivain ouvre certes des portes, des relations avec des personnes de tous bords et toute tendance, grande comme petite, et nous donne beaucoup plus de considération dans le milieu culturel. 

Et son mauvais côté, selon l’auteur Doris DJAMBA, réside au niveau de la réalisation d’une œuvre, suite au cumul des fonctions assumées dans le fond de l’œuvre, qui de fois rédacteur, correcteur, opérateur de saisi, faire la mise en page et forme ainsi l’infographie. 

Aussi, il renchérit en ce terme, après la publication de l’œuvre, une étape difficile reste la distribution, la promotion pour faire consommer son roman chèrement acquis et à ses proches et lecteurs circonstanciels, par maque de la lecture, les éditeurs ne prennent plus en charge en 100% la réalisation d’un ouvrage.

Conseils de Doris DJAMBA aux passionnés de l’écriture

Dans la vie il n’y a rien de facile.

La porte reste grandement ouverte pour toute personne qui rêve rejoindre ce grand monde d’écrivain. Donc ils doivent savoir qu’il y a des principes à respecter et les marches à suivre pour s’en sortir.

Beaucoup lire selon votre spécification les grands qui ont osé exceller, poète, romancier etc.    

Car par définition : la lecture c’est évader de son quotidien triste et monotone, partir pour un monde inconnu et pouvoir se laisser porter par une histoire… 

La lecture nous permet d’ouvrir notre esprit et nous libère, tout comme elle nous enchaîne.

Contactez Doris Djamba

Doris Djamba a un site personnel auquel il partage sa passion pour l’écriture www.doris-djamba.com

Vous pouvez également trouver l’auteur sur les réseaux sociaux tels que Facebook, LinkedIn et Twitter.

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